Bref parcours professionnel…

Ministre, Secrétaire Général de la Présidence de la République

Septembre 2020 – à ce jour

Ministre Déléguée, Coordonnateur de la CCA

Mars 2019 – Sep 2020, Un an et sept mois

Secrétaire d’Etat – Conseillère du PR en Charge du Climat des affaires. Présidence de la République

Août 2017 – Mars 2019, Un an et huit mois

Senior Economiste/ Technical Coordinator/Public Procurement Leader

Présidence de la République/ MCA-Togo Unit

Novembre 2012 – Juillet 2017, Quatre ans et neuf mois

Project Analyst
Presidency State Office, Republic of Togo

Novembre 2012 – Juin 2014, Un an et huit mois

Economiste-Planificateur 
Cabinet du Ministère de la Planification

Février 2009 – Août 2012, Trois ans et sept mois

Chercheur Junior/Assistante de recherche
African Economic Research Consortium et le Réseau PEP (Université de LAVAL)

Septembre 2008 – Décembre 2011. Trois ans et quatre mois

Assistante du Directeur de Développement et de la Recherche. EAMAU

Septembre 2008 – Février  2009, Six mois

Formations

Fonds monétaire international (FMI)
Attestation de formation

2012 – 2012

SETYM International : Montréal, Quebec, Canada
Certificat de Formation

2016 – 2016

International Visitor Leadership Programme (IVLP) : UNITED STATES DEPARTMENT OF STATE
Certificat de fin de formation

2015 – 2015

Japan International Cooperation Agency
Attestation de formation

2013 – 2013

World Bank Institute
Attestation de formation

2013 – 2013

Centre Internationale de Formation de l’Organisation Internationale du Travail (ITC-ILO) de Turin (I
Attestation de formation

2012 – 2012

Ecole nationale d’Administration (TG)
Attestation de formation

2011 – 2011

Ecole nationale d’Administration (TG)
Attestation de formation

2011 – 2011

Université de Lomé /Faculté des Sciences Economiques et de Gestion
Master 2 (M2)

2001 – 2005

Expériences de bénévolat

Membre fondateur et Conseillère Spéciale Chargée des relations extérieures de REJED

Réseau des Jeunes Pour le Développement (Réseau”Youth Development and Peace” de la BM, section Togo)

Septembre 2005 – août 2012, 7 ans

Lutte contre la pauvreté

Recherche de Partenaire et Mobilisation de ressources pour soutenir les actions de développement (santé, éducation, engagement civique des jeunes, implication des jeunes dans le développement)

Coordinatrice de projet
Youth Development and Peace (REJED-Togo)

Juillet 2007

Lutte contre la pauvreté

Thème : « Voies et moyens d’implication de la jeunesse en vue de la réduction de la pauvreté au Togo », projet réalisé en collaboration avec la Banque Mondiale et autres partenaires.

Membre du comité de Suivi du Programme « Initiative Education Pour Tous »,
Réseau des Jeunes Pour le Developpement (Réseau”Youth Development and Peace” de la BM, section Togo)

Octobre 2008

Publications

– Sectorial Strategy and Poverty : The case of Togo

Politique Economique et Pauvreté (PEP) de l’Université Laval and Social Science Research Network . 23 avril 2011

Abstract:
A general calculable equilibrium model, calibrated using the 2000 SAM, was developed to analyze the possible effects of an external price shock and the effects of a sectoral investment strategy on the distribution of income in Togo in the context of the PRSP. Analysis of the SAM was used to highlight the importance of food production in the creation and distribution of income in Togo. This sector contributes 20% of the country’s value added, 67 percent of which is paid to informal labour in the form of wages. Given that poverty is most prevalent in rural areas, where there is a 74.3 percent incidence of poverty as opposed to 36.8 percent for urban areas, it is reasonable for the government to make improved productivity and the creation and distribution of wealth in rural areas a national priority.

The effects of a ten percent increase in capital in both food and cash crop farming are as follows: (i) an increase in value added and production, along with a decrease in agricultural prices; (ii) improved price-competitiveness for the economy; (iii) an increase in final consumption and net exports, resulting in an expansion of GDP; (iv) an increase in real wages for informal labour, which is heavily used in the agricultural sector, along with lower wages in the formal sector; and (v) higher real income and welfare for households. This analysis thus confirms that increasing investment in agriculture, particularly for food crops, could improve the distribution of income and welfare in rural areas. Moreover, the simulation of a ten percent increase in export prices for cash crops, textiles, and fats and oils reveals non negligible macroeconomic and sectoral effects as well as improved welfare.

Number of Pages in PDF File: 38

Keywords: Poverty, government strategies, CGE models

JEL Classification: I32, I38, C68

Bonus pour mieux me connaître

Concentration sur le travail

J’écoute peu les médisances. Je me concentre beaucoup plus sur mon travail. C’est pourquoi quand les gens m’en parlent, je banalise et je continue ma vie.

Le travail acharné bat le talent

Il n’y a pas de magie à accomplir… Il s’agit vraiment de travailler, de faire des choix et d’être persévérant. Car, le travail acharné bat le talent quand le talent ne travaille pas !!!

La perséverance

Les grandes choses ne sont faites par la force, mais par la persévérance. C’est de la détermination d’aujourd’hui que s’obtiennent les succès de demain. 

Sandra Ablamba JOHNSON, l’ange gardien des entreprises au Togo

Par TOGO MATIN

Quand on rencontre Sandra Ablamba Johnson, sa simplicité au naturel est déconcertante. Et pourtant, il s’agit pourtant de l’un des hauts fonctionnaires les plus écoutés du pays. Ministre déléguée, conseillère du chef de l’Etat en charge du Climat des affaires depuis 2017 ; laquelle cellule est logée au cabinet du président de la République togolaise et placée sous son autorité directe. Sa cellule a pour mission de « coordonner les efforts interministériels pour une meilleure efficacité de l’action gouvernementale dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires ».

Climat des affaires ? Le terme, qui peut paraître abscons, mais il recouvre les lois et règlements qui réduisent les entraves de faire commerce. Au niveau international, il est matérialisé par le rapport « Doing Business » de la Banque mondiale qui mesure la réglementation des affaires et son application effective dans 190 économies et dans certaines villes au niveau infranational et régional. Le Togo était dans les profondeurs abyssales de ce classement, avec une progression lente voire une courbe faisant des yo-yo.

L’arrivée de cette économiste du développement à la tête de la cellule va entraîner des bouleversements indéniables, salués sur le plan international. Le Togo passe ainsi de la 156ème place à la 135ème, le bond le plus élevé en Afrique, battant même au passage L’Ile Maurice, terre sacrée de l’entreprenariat privé sous les tropiques. Un résultat dû à l’amélioration de six indicateurs : la création d’entreprise (47 places), transfert de propriété (57 places), l’accès à l’énergie (1er dans l’UEMOA), le permis de construire, le paiement des impôts, et l’exécution des contrats. Des améliorations qui classent d’emblée le Togo comme la deuxième économie de l’Uemoa.

Des résultats probants avec modestie

Quelques exemples concrets : sur le transport de propriété, fusion des formalités et réduction sensible du coût des droits d’enregistrement et de conservation financière. Ces frais désormais forfaitaires sont rabaissés à 35.000 CFA contre 4% de la valeur vénale du bien auparavant. Sur l’indicateur de raccordement à l’électricité (Moyenne tension) les frais ont encore subi une réduction de 50% alors qu’ils étaient réduits de 30% l’année dernière.

Des résultats probants que Sandra Ablamba Johnson accueille avec modestie. « Nous ne nous contentons pas du meilleur classement, mais de la valeur ajoutée que cela apporte au quotidien des Togolais », déclare-t-elle. «Ce qui sous-entend des défis immenses à relever », ajoute ce bourreau de travail au CV impressionnant. Un DESS en économie et développement, de nombreuses publications dans le domaine de l’économie de la santé, l’économie de l’éducation et de la culture.
Son ascension rapide ne lui monte pas la tête quand on sait qu’elle n’a passé que quelques semaines au ministère du Plan, où elle était chargée du Millenium Challenge Corporation, avant de finir à la Coordination de la Cellule. Elle s’y connaît en économie et développement, en macro et micro-économie, pour avoir côtoyé des sommités de la recherche, de Cape Town (Afrique du Sud) à la prestigieuse Oxford, et aussi lors de son passage au Fonds Monétaire International.

“La confiance en soi est indispensable”

Femme déterminée, Sandra Ablamba Johnson l’est assurément, qui n’ignore pas sa place dans la société voire le symbole, le modèle qu’elle représente dans des institutions genrées où les femmes se doivent de fournir plus d’efforts. Elle est également consciente que les femmes doivent fournir plus d’efforts pour concilier vie de famille et vie professionnelle. « Je voudrais dire aux jeunes filles que la confiance en soi est indispensable pour aboutir dans la vie et qu’elles peuvent avoir les mêmes compétences que les hommes, y compris réussir dans les milieux soidisant réservés aux hommes », affirme-t-elle.

« La rigueur, l’amour du travail, le travail bien fait, et le don de soi», telle est sa devise. Sandra Ablamba Johnson a un sens inné de la responsabilité, au point de se rendre disponible pour toute personne désirant créer son affaire, y compris pour le plus faible d’entre eux, qui rencontre des problèmes sur le terrain : « Mon téléphone est tout le temps ouvert pour recevoir des appels et intervenir auprès d’un tel pour faire avancer un dossier de création d’entreprise au CFE », avoue cette jeune femme avec le sourire. « N’est-ce pas pour cette mission que je suis nommée, rendre plus efficientes les relations interministérielles ? », ajoute-t-elle.

Plongée dans son rôle de haut-fonctionnaire commis de l’Etat, Sandra Ablamba Johnson ne pense pas moins aux hautes fonctions politiques auxquelles elle pourrait un jour être destinée. « J’apporte mon soutien à mon parti dans les limites de mes capacités et en toute responsabilité », dit-elle modestement.

Ecrit par  EDEM PEDANOU